Représentants
Clémentine LEGENDRE et Frédéric GÉA
Description
L’axe de recherche « Usages, fonctions, finalités du droit » est conçu comme un lieu pour penser le droit, à partir principalement – mais pas exclusivement – du droit privé. S’inscrivant dans une perspective de philosophie et de théorie du droit, arrimée à une approche interdisciplinaire, il s’attèle à promouvoir, en syntonie avec les travaux les plus récents sur le sujet, une réflexion approfondie sur les fonctions, finalités et usages du droit, au travers de multiples déclinaisons.
Ainsi le droit s’y trouve-t-il envisagé en tant que système normatif, spécifique et ouvert, ayant ses ressorts propres mais néanmoins en interaction constante avec d’autres systèmes, et en tant que réalité matérielle, en intégrant au cœur de l’analyse le jeu de ses acteurs. Il s’agit, dès lors, d’en revenir à une série de questions fondamentales en ou sur le droit, et de tenter d’affiner les outils conceptuels permettant de comprendre puis d’analyser les évolutions ou autres formes de mises à l’épreuve que connaît aujourd’hui le droit. Le présent axe se présente ainsi comme un atelier du « droit en contexte(s) » qui réunit d’abord les chercheurs de l’Institut François Geny dont l’aspiration est de scruter le droit tant dans ses soubassements que dans ses mouvements.
Principales manifestations scientifiques
Conférences
- Frédéric GÉA, Professeur à l’Université de Lorraine
- Clémentine LEGENDRE, Professeure à l’Université de Lorraine
Conférences
- Frédéric GÉA
- Clémentine LEGENDRE
Conférences
- Frédéric GÉA
- Clémentine LEGENDRE
Conférences
- Frédéric GÉA, Professeur à l’Université de Lorraine
- Clémentine LEGENDRE, Professeure à l’Université de Lorraine
Publications collectives
Il y a maintenant presque dix ans paraissait un ouvrage majeur de François Ost : À quoi sert le droit ? Usages, fonctions, finalités. Par-delà la question fondamentale qu’il soulevait, cet essai ourlait une grammaire, que signifiait son sous-titre, en campant une triade au coeur de la scène du droit. L’auteur y exposait ses vues sur des fonctions, qu’il disait de bornage, de tissage et de mesurage, des finalités, tantôt extrinsèques tantôt intrinsèques, et des usages – ceux qu’en font les acteurs du droit – qu’il prêtait au droit en les inscrivant dans un subtil maillage conceptuel. De ces analyses, le présent ouvrage collectif propose des prolongements, sous forme de mises à l’épreuve, et des dépassements en explorant de nouvelles perspectives. Les trois concepts de base font l’objet d’un réexamen – en soi mais aussi sur des terrains choisis (du droit du travail au droit de la concurrence, en passant, notamment, par les droits humains, le droit international privé et le droit constitutionnel), en veillant à restaurer, au sein de la pensée juridique, le rôle des acteurs du droit, tout particulièrement des acteurs non institutionnels. À maints égards, ces concepts sont revisités, y compris à l’aune de notre monde troublé. Les réflexions exposées ici ne contournent pas le défi épistémologique qui se pose, à ce titre, aux sciences juridiques, elles l’affrontent. En émanent des horizons qui tracent autant de lignes de fuite au départ de concepts féconds (récit, écart, contreculture démocratique…) mais encore de matrices relativement peu explorées dans le champ de la théorie et de la philosophie du droit, inspirées de la poésieou du théâtre, en y voyant de précieuses ressources pour (re)penser le droit.
Le présent ouvrage s’inscrit dans le programme de recherche ANR intitulé « Réalités de l’ordre négocié » (On-real), réalisé en France sous la responsabilité scientifique de Frédéric Géa.
Thèses & HDR
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