
L’activité scientifique de l’Institut François Gény n’a cessé de se déployer au cours de ces dernières années.
2016 aura ainsi vu se succéder une série de manifestations, à la fois originales et ambitieuses – de « Faut-il déspécialiser la procédure pénale ? » (25 mars 2016) à « De la Lorraine ducale à la Lorraine française » (15 décembre 2016), en passant, notamment, par « Droit et littérature » (21 avril 2016), « L’enfant en prison » (6 octobre 2016) ou « La protection de la personne née d’une PMA impliquant un tiers » (10 juin 2016). Pendant cette période, le laboratoire a poursuivi sa mue, en se rendant visible dans les principaux domaines du droit privé. Et surtout en se tournant résolument vers l’avenir. Avenir, voilà bien le maître-mot, celui-là même qui se loge au cœur du programme scientifique sur « L’avenir du droit du travail » qu’a sélectionné l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), en lui accordant un financement de 325.000 euros. D’autres projets ont vu le jour : certains se révèlent, à coup sûr, porteurs de semblables promesses. Il faut leur souhaiter bonne chance.
De l’aptitude des juristes universitaires à se penser et à agir d’abord en chercheurs, de leur volonté d’initier et développer des travaux de recherche aussi porteurs qu’innovants, de leur capacité à se situer dans un environnement institutionnel qui n’a cessé de se recomposer, dépendra l’avenir de la recherche juridique dans notre Université, voire à l’échelle du Grand Est. S’il est une injonction qu’il convient de méditer, c’est celle qui clôturait la leçon inaugurale au Collège de France de l’historien Patrick Boucheron : « Ce qui surviendra, nul ne le sait. Mais chacun comprend qu’il faudra, pour le percevoir et l’accueillir, être calme, divers et exagérément libre ».
Toute l'équipe de l'Institut François Gény vous souhaite une année heureuse, féconde et stimulante.